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Texte à méditer :   A nous le souvenir, à eux l'Immortalité.   Souvenir Français du canton de Dun-sur-Meuse
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Film du Souvenir Français Souvenir Français, canton de Dun-sur-Meuse CM du 117e RI

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Ancien camp de concentration de Natzweiler-Struthof ; photo ONACVG
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Cette année, le thème de notre exposition et de nos conférences portera sur les camps de concentration et les centres d'extermination nazis

Exposition sur l'ancien camp de concentration de Natzweiler-Struthof
 

Les camps de concentration et d'extermination nazis
 

Premiers camps de concentration allemands après la prise de pouvoir par Adolf Hitler.
 

Les premiers camps de concentration élaborés dans les années 1930s étaient de construction sommaire et essentiellement destinés à l'élimination des opposants politiques du nazisme.
 

Ils étaient de construction rustique sans modèle particulier et étaient rattachés soit à la SA, soit à la SS ou au ministère de l'intérieur. Ils ont pour la plupart disparu après la prise en compte de l'univers concentrationnaire par l'Inspection des camps de concentration.
 

Le camp de Dachau fait exception à la règle et restera en service jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il servira de modèle aux camps de concentration fondés par l'Inspection des camps de concentration.
 

Ces derniers sont restés, pour l'essentiel, en fonction jusqu'à la fin de la guerre. Ils portent officiellement le nom de camps de concentration (KL ou KZ)
 

Les centres d'extermination
 

Les centres d’extermination nazis (auparavant appelés camps d'extermination) étaient des centres de mise à mort à grande échelle, dont les opérations s'apparentaient par certains égards aux méthodes de production complexes d'une usine moderne.
 

Créés et organisés par le régime nazi d'Adolf Hitler, sous la responsabilité opérationnelle d'Heinrich Himmler et de son adjoint Reinhard Heydrich dans le seul but d'exterminer un maximum de personnes en un minimum de temps, ils firent près de trois millions de victimes, juives pour la majorité.
 

Maillon essentiel de la solution finale, ils prirent le relais des fusillades de masse perpétrées par les Einsatzgruppen.
 

L'objectif des centres d'extermination est la mise en œuvre d'une politique systématique d'assassinats à échelle industrielle (hommes, femmes et enfants). À côté de ce caractère mortifère fondamental, un volet économique est également mis en place dès l'origine via la confiscation et la récupération des biens des victimes.
 

Comme souvent sous le régime nazi, les processus de décision sont multiples, parfois contradictoires, voire concurrents, et dépendent de divers niveaux de pouvoir, souvent imbriqués entre eux.
 

Les historiens s'accordent majoritairement sur une liste de six centres d'extermination : Chełmno, Belzec, Sobibor, Treblinka, Auschwitz–Birkenau et Majdaneka, les deux derniers étant intégrés à des camps de concentration nazis préexistants.
 

Ces centres de mise à mort n'avaient aucun précédent. Jamais, dans toute l'histoire de l'humanité, on n'avait ainsi tué à la chaîne.
 

Dès septembre 1939, le IIIe Reich met en place une politique d'extermination à grande échelle des handicapés physiques et mentaux, l'Aktion T4. Ces exterminations se déroulent sur le territoire du Reich mais aussi en Pologne occupée.
 

Les Einsatzgruppen, sous l'autorité de Reinhard Heydrich, commettent des tueries de masse dès l'invasion de la Pologne : de septembre 1939 au printemps 1940, ils font entre 50 000 et 60 000 victimes membres des cadres de la société polonaise ou Juifs, considérés comme des éléments hostiles au régime nazi.
 

Les six centres d'extermination sont situés sur le territoire de la Pologne, qui comporte une importante population juive locale et dont les ghettos dans lesquels sont concentrés les Juifs polonais sont aussi des lieux de déportation pour des Juifs venant du Reich.
 

Leur localisation est choisie en fonction d'un bon accès au réseau ferroviaire et de la proximité avec d'importantes populations juives.
 

Dans un premier temps, les cadavres sont enfouis dans des fosses communes. À partir de fin 1942, les corps sont systématiquement exhumés pour être incinérés à l'air libre afin d'effacer toute trace des massacres.
 

Le centre d'extermination d'Auschwitz et celui de Majdanek sont dotés, dès 1942, de fours crématoires , ce qui n'empêche pas, vu les capacités limitées, que des victimes soient aussi ensevelies dans des fosses communes, avant d'être exhumées puis brûlées.
 

Après la fin des opérations d'extermination, et outre l'incinération des corps, les autorités nazies mettent tout en œuvre pour effacer les traces de l'existence même des centres d'extermination.
 

Si les responsables des meurtres commis par les Einsatzgruppen font l'objet d'un procès spécifique dans la foulée du procès de Nuremberg, tel n'est pas le cas pour les centres d'extermination, faute d'une connaissance suffisante des activités de ceux-ci immédiatement après-guerre, à l'exception d'Auschwitz dont les activités génocidaires sont mises en évidence lors du témoignage de Rudolf Höss au procès de Nuremberg.
 

Sources :

wikipedia.org

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Liste des camps de concentration et centre d'extermination

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Activité du Souvenir Français du canton de Dun-sur-Meuse

L'année 2023 aura pour thème les camps de concentration et d'extermination nazis en général et le camp de Natzweiler-Struthof en particulier.
 

Le thème de l'exposition permanente à la maison de l'histoire sera cette année le camp de concentration de Natzweiler-Struthof

Projets prévus en 2023

  • Exposition permanente à la Maison de l'histoire avec pour thème "le camp de concentration de Natzweiler-Struthof".
  • Plusieurs conférences sur les camps de concentration et les centre d'extermination nazis
  • Mise en place par la Codecom de panneaux de signalisation vers la Maison de l'histoire.
  • Fin de l'état des lieux des tombes de soldats morts pour la France dans les cimetières communaux du Val Dunois pour d'éventuels travaux à réaliser et pour le programme de géolocalisation lancé par le SF national.
  • Cérémonies patriotiques et autres demandes de la part des municipalités et organisations associatives.
  • Installation de géocaches près des ouvrages mémoriels du canton.
  • Projet de voyage mémoriel dans un site aménagé de la région (en cours d'études).

Infos diverses

Plusieurs conférences sont programmées pour expliquer au public l'univers concentrationnaire nazi et la solution finale.

 

Actions extra-cantonales

  • Participation aux commémorations des organisations patriotiques extérieures au Val Dunois.
  • Aide logistique aux pèlerins qui en feront la demande pour les accompagner dans les pas de leurs ancêtres.
  • Recherche de monuments et lieux symboliques ayant pour thème les conflits armés.
  • Campagne de recherches aux archives départementales.

Travaux

  • Maintenance de monuments et de tombes entrant dans le cadre des prestations du Souvenir Français.
  • Remise en état de tombes en état apparent d'abandon de soldats MPLF dans les cimetières communaux du Val Dunois.
  • Restauration de la tombe du marquis de Mortemart

Actualités

  • Ouverture de la Maison de l'histoire (dates à définir). Les samedis et dimanches de 14 à 17 heures, entrée gratuite.

Conférences

  • "Les camps de concentration nazis et la solution finale"
  • "Le camp de concentration de Natzweiler-Struthof".

Films à voir


Articles de presse concernant les actions du SF de Dun en 2023

ER du 10/01/2023
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Lettres du Président du comité
 

Lettres du Président Général
 

Lettre 79 du Président Général du SF ; Janvier 2023
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Photo de tête : ONACVG