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Texte à méditer :   A nous le souvenir, à eux l'Immortalité.   Souvenir Français du canton de Dun-sur-Meuse
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Capitaine Harris

Capitaine Charles Dashiell Harris

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Charles Dashiell Harris
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N° 5745, classe 1918, tué en action le 20 octobre 1918 près d’Aincreville, France, âgé de 20 ans.
Charles Dashiell Harris est né le 25 janvier 1897 à Fort Niagara (état de New York). Il est déclaré tué au combat pendant l’offensive Meuse-Argonne, le 20 octobre 1918, dans le bois de Clairs Chênes, à Cléry-le-Grand. En réalité, il est grièvement blessé et décède pendant son transfert à Aincreville.

Famille Harris
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Il est le fils de Mary Guthrie née le 28 janvier 1870 à Fort Shaw dans le Montana et de Peter Charles Harris, brigadier général, en service de 1888 à 1922 dans l’armée américaine, né le 10 novembre 1865 à Kingstown en Georgie. Le père de Charles Dashiell décède le 18 mars 1951 à Washington D.C. et sa mère le rejoint peu après.

Le capitaine Harris a deux frères qui meurent en bas âge. Il est le deuxième de cette fratrie.

Bayard Guthrie Harris, est né le 8 octobre 1895 à Fort Porter dans l’état de New York. Il décède le 4 septembre 1909.

John Guthrie Harris est né le 22 juin 1898 à Fort Porter dans l’état de New York. Il décède le 6 septembre 1899.

Le capitaine Harris est le descendant d’une lignée de militaires dont les membres occuperont des fonctions importantes dans l’armée américaine.

Charles Dashiell Harris commence son éducation à l’école publique de Washington D.C. Il continue ses études à Plattsburgh dans l’état de New York puis à l’école Saint John, à Manlius, dans le même état. Il prépare son entrée à l’académie militaire de Columbia, Washington D.C., puis rejoint West Point en juin 1914. Il sort diplômé de la classe 1918, le 30 août 1917, la date ayant été avancée pour les exigences de la guerre. Bien qu’étant l’un des plus jeunes membres de sa classe, il termine cinquième de sa promotion et même premier lors de la dernière année.

Grâce à son bon classement, il est nommé capitaine dans l’armée régulière et devient le plus jeune officier de ce grade dans l’armée américaine en pleine réorganisation. Il est affecté au 6e régiment du génie à la caserne de Washington D.C. et porte le matricule n° 5745.

Le 2 décembre 1917, il rejoint, avec sa compagnie B, Hoboken, état de New York, pour son embarquement vers la France.

Le 6e régiment du génie est une composante de la 3e division américaine mais cette unité arrive en France bien avant le reste de la division. Le 25 décembre 1917 et jusqu’en février 1918, le capitaine HARRIS est affecté dans le secteur de Prauthoy, au sud de Langres, où il prend en charge la gestion des installations des casernes, des écuries et des hôpitaux de son secteur.

À partir du 10 février 1918, sa compagnie est rattachée au génie royal de la Ve armée britannique. Il dirige la construction d’un pont en acier sur la Somme et sur le canal de Péronne. Pendant l’offensive allemande du 21 mars 1918 (opération Michaël), il fournit une grande aide aux Britanniques en creusant des tranchées, en opérant comme fantassins et en occupant pendant plusieurs jours une ligne de front établissant ainsi la liaison entre les Ve et IIIe armées britanniques. Le général CAREY réussit à boucher le trou entre ces deux armées grâce au recours à plusieurs unités récupérées un peu partout. Les tranchées occupées par le capitaine Harris et sa compagnie font face à Amiens, qui est à l’époque l’un des endroits les plus critiques du front. Après la bataille, le général Rawlinson commandant la Ve armée britannique met en valeur les exploits et la combativité du génie américain.

Citation : « Je réalise pleinement que c’est grâce à votre assistance que l’ennemi a été repoussé ».

Mouvement de troupes américaines
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Par la suite, le 6e génie rejoint la 3e division peu avant la deuxième bataille de la Marne. Il participe à cette bataille et s’engage vaillamment pendant l’avance alliée sur la rivière Vesle.

Il participe à la réduction du saillant de Saint-Mihiel (12 septembre 1918) dans laquelle la 3e division est engagée, puis est envoyé en Argonne pour construire des ouvrages et réparer des installations au sud de Montfaucon. Parallèlement à son activité du génie, la compagnie B du capitaine Harris se comporte, en cas de besoin, comme une unité de fantassins pour prêter son appui à l’infanterie. Cette situation bivalente occupera la compagnie jusqu’à la mort de son capitaine, le 20 octobre 1918. Un officier du 6e génie disait de lui : « La compagnie qu’il commandait était de toutes les actions auxquelles le régiment prenait part et dans tous les travaux qu’il entreprenait. La compagnie B est la compagnie phare du régiment ».

Mort du Capitaine Harris

Le 20 octobre, à 7 heures, la compagnie B commandée par le capitaine Harris, accompagnée de deux compagnies du 6e génie se porte derrière un régiment d’infanterie, avec du fil barbelé et des outils, vers le bois de Clairs Chênes. Il est prévu de réaliser un maillage de fil barbelé dans le cas où l’infanterie réussirait à déloger les Allemands de cette position. Malheureusement, l’intensité du feu des mitrailleuses ennemies fait échouer l’opération. Les officiers du génie se concertent alors et décident de lancer eux-mêmes une attaque pour enlever le bois. C’est le capitaine Harris, le plus ancien des officiers présents, qui prend le commandement de l’opération. Les rouleaux de fil barbelé et les outils sont jetés à terre, et le génie se lance dans la bataille. Un petit détachement de la compagnie B emmené par le capitaine Harris se porte en avant du reste de la compagnie pour neutraliser un nid de mitrailleuses qui retarde la marche. Ce petit groupe capture deux pièces et fait trois prisonniers. Le capitaine Harris aurait pu confier la mission de réduire ce nid de mitrailleuses à un subalterne mais il choisit d’entreprendre lui-même ce travail estimant que c’était son devoir.

Constatant que les Allemands préparent une contre-attaque et estimant qu’il n’a pas suffisamment d’hommes pour servir les deux mitrailleuses qu’il a capturées, le capitaine HARRIS s’empare de l’une d’entre elles, la déplace vers un espace ouvert pour avoir un champ de tir dégagé et commence à tirer sur l’ennemi quand une balle l’atteint au poumon gauche. Il s’écroule et reste dans cette position jusqu’à la fin des tirs de barrage qui verrouillent la route qui le sépare de sa compagnie. Lorsque que le feu s’éteint, deux soldats de sa compagnie, aidés des trois prisonniers allemands, le relèvent et le transportent vers un poste d’infirmiers américains. Malheureusement, dans les bois, les hommes se perdent et sont capturés par l’ennemi. Le capitaine HARRIS est emmené vers un poste de secours allemand près d’Aincreville où il décède peu après. Les derniers mots qu’il prononce et qui sont rapportés par un de ses hommes, prisonnier avec lui, sont les suivants : « Je viens de Georgie et mon père est adjudant-général de l’armée. » Les Allemands l’inhument avec les honneurs militaires à cinq cents mètres au sud-est du village, près du ruisseau Andon. Une croix de bois est plantée sur sa tombe avec l’inscription suivante : « Capitaine Charles Dashiell Harris ; Soldat américain ; 20 octobre 1918 ».

Première tombe du capitaine Harris
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Position de la première tombe Harris
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Le capitaine Harris est considéré comme disparu en action jusqu’en décembre 1918, date à laquelle ses parents, reçoivent officiellement la confirmation de sa mort. Il est étrange que le major général P.C. Harris, père du capitaine Harris, reçoive officiellement la notification de la mort de son fils, de la part de l’organisme dont il est lui-même le patron.

En janvier 1919, le lieutenant-colonel Seale Harris, médecin à Paris, contacte le général Davis à Chaumont et obtient un rendez-vous avec plusieurs soldats à l’hôpital d’évacuation n° 15 de Glorieux (Verdun). Sur place, sont mis à sa disposition, des hommes, un camion et un cercueil. Avec la carte n° 35 et le relevé des coordonnées de la tombe de Charles Dashiell, il réussit à retrouver l’emplacement du trou d’obus qui lui a servi de sépulture et exhume le corps. (E 310.95 ; N 288.40). Un second corps est découvert au même endroit et immédiatement signalé aux autorités officielles. Le corps du capitaine Harris est à nouveau enseveli 40 mètres plus haut pour le mettre hors de portée des eaux de ruissellement.

Tombe du capitaine Harris
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Aux environs du mois de mai 1919, à la suite d’une mésentente, le corps du capitaine Harris est enlevé du site, acheminé au nouveau cimetière américain de Romagne, puis réexpédié là où Seale l’avait inhumé. Un monument privé financé par M. Albert Gérard de Neufchâteau est placé près de la tombe du capitaine Harris. Ce monument qui a été déplacé existe toujours.

Il est possible, mais sans certitude, que le corps ait été ramené et enseveli dans le cimetière communal d’Aincreville. Le 28 mars 1921, les autorités civiles délivrent l’autorisation d’exhumation pour son rapatriement vers les U.S.A. L’acheminement du cercueil du capitaine Harris vers la mère Patrie débute le 16 juin. Il embarque sur le Cantigny à Anvers, puis arrive à Hoboken N.J., le 6 juillet 1921. L’inhumation finale a lieu à Princeton, le samedi 6 août 1921, à 15 heures, en présence du major général P.C. Harris et de sa femme, de son oncle le sénateur Williams J. Harris et de sa femme. Le cercueil est porté par ses camarades de West Point. Il repose dans le caveau familial aux côtés de ses parents et de ses deux frères.

Stele harris à Princetown

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Stèle harris à Princetown
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Le rapatriement des restes du capitaine Harris a été entrepris par le colonel Seale Harris, médecin de l’armée américaine en 1918, à Paris. Seale est le frère du général Harris et du sénateur William J. Harris.

En 1919, le capitaine Harris est décoré à titre posthume de la Distinguished Service Cross pour son héroïsme extraordinaire au combat dans le bois de Clairs Chênes, le 20 octobre 1918, à Cléry-le-Grand.

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Citation selon l’ordre général du département de la guerre n° 70, 1919 :

« Charles Dashiell Harris, capitaine au 6e génie. Pour son extraordinaire héroïsme dans son action dans le bois de Clairs Chênes, France, le 20 octobre 1918. Tout en dirigeant sa compagnie dans une action contre des nids de mitrailleuses ennemies, il a, avec trois de ses hommes, en avant de sa compagnie, attaqué sans crainte un nid de mitrailleuses, capturé trois prisonniers et deux mitrailleuses en retournant ces armes contre l’ennemi. Il fut mortellement blessé en utilisant l’une des mitrailleuses dans une position exposée ».

Peter C. Harris
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Décoration général Harris
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En novembre 1921, le général Peter Charles Harris, adjudant général de l’armée américaine, écrit à la municipalité de Cléry-le-Grand pour l’achat d’un terrain sur lequel il souhaite ériger un monument en mémoire de son fils. Le maire Jules Gilet réunit son conseil municipal en session extraordinaire, le 9 novembre 1921 et décide de faire don au général Harris d’un terrain de 60 mètres carrés situé en bordure du bois de Cléry-le-Grand, au lieu-dit « Fond des Caures » (coordonnées N 49° 21’ 06.2’’ E 005° 07’ 30.3’’). Il autorise d’installer une grille en fer et un monument en mémoire du capitaine Harris et des vaillants soldats américains qui ont donné leur vie pour libérer le sol français.

Avis du conseil municipal de Cléry-le-Grand
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Première location du monument Harris
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En 1988, à l’initiative du superintendant B. Iorio du cimetière militaire américain de Romagne, et avec l’accord de la municipalité de Cléry-le-Grand, le monument est déplacé de quelques centaines de mètres pour le rendre plus accessible et moins isolé. Il trouve maintenant sa place au bord du chemin qui relie Cléry-le-Grand à Cunel, à proximité du bois de Clairs Chênes qui devient, après le remembrement, bois de Cléry-le-Grand.

Coupure de presse de l'Est Républicain
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Nouvelle position du monument Harris
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Sur le monument aux morts d’Aincreville, une plaque apposée sur l’une des faces du socle porte l’inscription suivante : « A nos alliés américains et au brave capitaine Harris libérateurs d’Aincreville ».

MAM d'Aincreville
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Un cadre avec la photo du capitaine Harris est accroché au mur de la mairie d’Aincreville.

Cadre harris à la mairie d'Aincreville
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Le 23 octobre 1993, Cléry-le-Grand honore le capitaine Charles Dashiell Harris en le faisant citoyen honoraire du village. Un détachement de soldats français et américains assiste à la cérémonie ainsi que des membres des organisations mémoriels et les habitants du village.

Cerémonie 1993
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Famille du capitaine Harris avec Yves Colin
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Millard Greer devant le monument Harris
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Famille capitaine Harris à la mairie de Dun
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Drapeau des médaillés militaires financé par le général Harris
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Octobre 1918 : offensive américaine Meuse-Argonne, dernière de la guerre 1914-1918

Les Américains lancent une grande offensive ; ils veulent atteindre et passer la Meuse. Parmi les unités engagées, le 6e régiment du génie de la 3e division dont une compagnie était commandée par le capitaine Charles Harris qui fut blessé le 20 octobre 1918 au lieu-dit "Les Clairs Chênes" entre Cléry-le-Grand et Cunel.

Pendant son transport à Aincreville à l'hôpital de campagne allemand, il meurt. Il est inhumé dans un trou d'obus au sud-est de ce village.

En 1921, son père, le général Peter C. Harris, fait ériger une stèle à l'endroit où le jeune capitaine est tombé et demande à la commune de Cléry-le-Grand d'en assurer l'entretien.

Rentré en Amérique, le général Harris reste en contact avec M. Alphonse Détante, maire de Cléry-le-Grand et président des médaillés militaires du canton de Dun-sur-Meuse. Il lui fait parvenir un chèque pour l'entretien de la stèle et pour l'achat d'un drapeau pour la section des médaillés militaires. Ce drapeau restera pendant longtemps l'un des plus beaux de la région avec ses franges et ses broderies sur soie cousues main.
Le drapeau est confié à M. Jean Dumas ancien combattant et médaillé militaire qui en assurera la garde et le portera lors des cérémonies jusqu'en 1963.

De 1940 à 1945, il garde le drapeau chez lui, caché, pour qu'il ne tombe pas aux mains des Allemands.

Un peu plus tard, quand M. Dumas demande à être relevé de ses fonctions de porte drapeau, l'emblème est confié à M. Maurice Thierry puis ensuite à M. Léon Corda et au décès de ce dernier en 1991, c'est M. Jean Guillon qui en assure la garde jusqu'à son décès en 2002.

En 1967, M. Pierre Duchesne, président des médaillés militaires du canton de Dun-sur-Meuse demande la dissolution de la section au siège national de Paris, dissolution accordée avec rattachement des membres à la section de Stenay.

Au décès de M. Jean Guillon, M. Louis Hélas, vice-président, récupère le drapeau afin de le déposer en mairie, comme il est dit dans les statuts de l'association nationale.

Au moment de la rédaction de ce document, il ne reste plus que trois médaillés militaires dans le canton de Dun-sur-Meuse.
M. Robert Lallemand né le 16/07/1905
M. Louis Hélas né le 16/04/1914
M. Jean Montlibert né le 27/05/1930

Vu leur âge et leur état de santé, aucun étant à même d'assurer les fonctions de porte drapeau, il est décidé à l'unanimité que le drapeau sera déposé à la mairie de Dun-sur-Meuse.


October 1918: American offensive Meuse-Argonne, the last offensive of WW1.

The Americans launched a great offensive; they wanted to reach and cross the Meuse river. Among the units involved was the 6th Engineer Regiment of the 3rd Division, a company of which was commanded by Captain Charles Harris. he was wounded on October 20, 1918 at "Les Clairs Chênes" between Cléry-le-Grand and Cunel.

During his transport to Aincreville to the German field hospital, he died. He was buried in a shell hole southeast of this village.

In 1921, his father, General Peter C. Harris, erected a monument at the place where the young Captain fell, and asked the municipality of Cléry-le-Grand to maintain it.

Back to America, General Harris remained in contact with Mr. Alphonse Détante, Mayor of Cléry-le-Grand and President of the Military Medallists of the township of Dun-sur-Meuse. He sent him a cheque for the maintenance of the monument and for the purchase of a flag for the military medal section. This flag will long remain one of the most beautiful in the region with its fringes and hand-sewn silk embroidery.
The flag was entrusted to Mr. Jean Dumas, veteran and military medalist, who will guard it and carry it during the ceremonies until 1963.

From 1940 to 1945, he kept the flag hidden at home in order to prevent it to fall into the Germans' hands.

A little later, when Mr. Dumas requested to be relieved of his duties as flag bearer, the emblem was entrusted to Mr. Maurice Thierry and then to Mr. Léon Corda, and upon his death in 1991, Mr. Jean Guillon was in charge of it until his death in 2002.

In 1967, Mr. Pierre Duchesne, President of the Military Medallists of the township of Dun-sur-Meuse, requested the dissolution of the section at the National Headquarters in Paris, which was granted with members attached to the Stenay section.

Upon the death of Mr. Jean Guillon, Mr. Louis Hélas, Vice-President, recovered the flag in order to place it in the town hall, as stated in the statutes of the national association.

At the time of writing, there were only three military medallists left in the township of Dun-sur-Meuse.
Mr. Robert Lallemand born on 1905/07/16
Mr. Louis Hélas born on 1914/04/16
Mr. Jean Montlibert born on 1930/05/27

Due to their age and state of health, none of them being able to act as flag bearers, it was unanimously decided that the flag would be placed at the town hall of Dun-sur-Meuse.

Harris Purple Heart
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Oncle et tante du Capitaine Harris en 1922-1925
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 Photo prise entre 1922 et 1925. L'oncle et la tante

du capitaine Harris se  tiennent près du monument

dédié au capitaine à l'endroit de son implantation

d'origine.

Sur la gerbe est inscrit :

LES ANCIENS COMBATTANTS

DE CLERY-LE-GRAND

AU CAPITAINE HARRIS

Photo : collection de Ted et Harriet Stroup

Sources :

  • Yves Colin
  • Millard Greer Jr
  • Jean Marie
  • Alain Cesarini
  • Lillian  Pfluke
  • Christina Holstein
  • http://forwhattheygaveonsaturdayafternoon.com/wp-kia1917/charles-dashiell-harris
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Date de création : 20/02/2018 14:20
Catégorie : - Personnages célèbres
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